Une révolution ? La Dreamcast est souvent comparée à un PC. Et pour cause, elle en a toutes les caractéristiques ! Cette dernière de Sega innove dans l’ère du jeu vidéo par sa puissance et surtout par la possibilité de se connecter à Internet grâce à son modem. Le jeu en réseau n’ai donc plus réservé aux possesseur de PC. Mais certains ronchons seront déçus par la vitesse du modem. Maintenant grâce au réseau suisse (mis en service le 25 novembre 2000 pour Dreamcast-net) nous pourrons jouer on-line normalement. De plus, autre point commun entre la Dreamcast et le PC, ils sont tous deux équipés d’un ventilateur qui a pour but de refroidir la machine, qui à force de jouer (et oui ça arrive quand même) aurait tendance à chauffer. Quelle puissance ! La console est piloté par un processeur central SH-4 Hitachi qui est connu pour ses excellentes performances ainsi qui pour son faible prix. Contrairement à ce que certaines personnes le disent, ce processeur n’est pas un 128 bits. Il est du moins possible de travailler en 128 bits. Sa particularité est d’intégrer un Floating Point Unit, qui a pour but de s’occuper des calculs à virgules flottantes, ce qui facilite la calcul d’image en 3D. De ce fait, fini les espaces entre les polygones comme sur Playstation. Ce processeur est capable d’afficher 5 millions de polygones par seconde. Quatre fois plus puissant qu’un Pentium II 266 Mhz ! Surprenant non ? Et les graphismes ? Vous l’aurez déjà constaté, les graphismes de la Dreamcast sont irréprochables ( sauf quelques bugs par ci par là mais très minime) pour tous les jeux qu’elle nous propose. Explication. La console est constituée d’un processeur graphique Power Vr2 de Nec et VideoLogic. La carte Power Vr2 gère aussi bien la 3D que la 2D grâce à ses capacités d’afficher jusqu’à 3 millions de polygones. Elle sait de même gérer par exemple le relief (en terme technique Bump mapping), les effets de brouillard (Fog), les surfaces transparentes (Alpha Blending), éviter l’effet de flou (Mip mapping), anti-pixel (Tri-linear filtering), le lissage (Anti-aliasing), les reflets sur la 3D (Environement mapping) et enfin les lumière en temps réel (Specular effects). Elle a de la mémoire ! La mémoire de la console se divise en 3 parties : la Ram principale (16 MB), la Ram graphique (8 MB), et la Ram du chip sonore (2 MB). Un total 8 fois supérieur à celui de la Playstation. Et la sono dans tout ça ? La encore pas de problèmes pour notre console fétiche. Le processeur sonore est développé par Yamaha et se compose d’un CPU 32 bits, l’ARM7, et d’un processeur numérique d’effet, DSP. L’ARM7 est le meilleur processeur jamais réalisé à ce jour pour une console de salon. Sega c’est toujours plus fort que toi !
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