Le Démon 
La violence dans les jeux Les catégories de « combat », de « guerre » et de « jeux de rôle » qui contiennent souvent de la violence, attirent beaucoup les jeunes et ils se vendent très bien. De plus en plus de jeunes, de parents et de vendeurs ne respectent pas l’age indiqué par le code PEGI (signalétique que tous les état ont mis en place pour que les parents sachent si le contenu du jeu convient à leur enfant) se qui fait qu’un jeune de 12 ans peut facilement avoir accès à un jeu comme GTA (jeu de violence gratuite extrême) dessiné au plus de 18 ans. Toutefois certains psychologues affirment que le jeu en lui-même ne rend pas violent mais les problèmes psychologiques associé à cette addiction peuvent avoir des conséquences dramatiques. La dépendance Pour le docteur Marc Valleur, médecin chef d’un hôpital accueillant des gens dépendants et auteur de livre « sexe, passion et jeux vidéo : les nouvelles formes d’addictions », nous pouvons parler de dépendance du moments que le jeu devient le centre de la vie du joueur, au détriment d’autres investissements et que la notion d’échange humaine disparaît. Le nombre d’heures passé à jouer est très peu indicatif. Les troubles alimentaires La progression de l’obésité chez les enfants et les adolescents est fulgurante et elle a un rapport certain avec les jeux vidéo, la télévision et les ordinateurs. D’après une étude menée par l’hôpital pour enfants de Philadelphie et l’Université de Zurich sur 872 écoliers suisses des classes de premier, deuxième et troisième primaire, il y a un lien important entre l’obésité et les jeux vidéo. Il existe encore plusieurs mauvais coté aux jeux comme les troubles du sommeil, les échecs scolaires, l’isolement…
L’Ange 
Une augmentation de la concentration Des études diverses ont prouvés que certains jeux amélioraient la concentration. Le joueur doit être attentif à tous les détails pour pouvoir réaliser des énigmes qui peuvent survenir beaucoup plus loin dans l’aventure. De part ce fait la mémoire visuelle est plus travaillé. Ils permettent de développé la capacité à résoudre des problèmes, la coordination et la rapidité de réflexion. Ils peuvent même aider à apprendre une langue car lorsque le joueur veut un jeu avant les autres, il le commandera en Anglais et assimilera avec le temps quelques notions de cette langue. Selon le Sunday Times News, les jeunes joueurs auraient un niveau de coordination et des possibilités de concentration équivalentes à ceux que l’on observe chez les athlètes de haut niveau. Amélioration de l’estime de soi Pour finir un jeu, il faut du travail, de la concentration, du courage et beaucoup de persévérance et lorsque le jeu est enfin terminer, les joueurs sont fiers de l’avoir achever. De plus, un jeu peut aider les jeunes à être plus persévérant dans la vie, à aller au bout des choses et à rebondir en cas d’échecs (technique de la résilience). Tout cela améliore l’estime de soi. Favorise les contacts humains Lorsque les jeux peuvent être pratiqué en groupe, les joueurs apprend le travail d’équipe et la coopération. Ils fournissent aussi une forme de divertissement social et ils développent l’esprit de compétition. Les jeunes apprennent le partage et l’échange entre amis. De plus en plus de joueurs se réunissent lors de soirée de jeux, appelés plus communément Lanparty, où ils s’affrontent, échange des solutions, des objets et des conversations parfois animé sur la qualité des jeux car ils développent aussi un bon esprit critique. Il est vrai que le jeu comporte des risques mais pour les parents il y a trois choses simples qui leur permettent de garder le contrôle sur leur enfant et le jeu : limiter le temps consacré au jeu encourager les jeux avec d'autres amis s'impliquer, en jouant et choisissant les jeux avec les enfants
De plus, les statistiques disent que seuls 5 à 10 % des joueurs réguliers deviennent dépendants. 
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